L'interview portrait de la semaine:

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A l'occasion de la tournée des stades du Central Tour du groupe Indochine, qui fête leurs 40 ans de carrière, lumière sur ceux qui font perdurer et vivre à travers leur passion, la folie Indochine. Rencontre avec Stéphanie originaire de Bretagne, fan du groupe depuis 22 ans. De sa découverte du groupe Indochine, à ses premiers concerts, de ses moments d'émotions à travers leurs chansons à la tournée du Central Tour, Stéphanie se livre sans détours et nous fait partager sa belle passion du plus grand groupe français.

Bonjour Stéphanie, merci de répondre à nos questions afin de nous faire découvrir l’incroyable univers d’Indochine à travers ta vision, première question évidente, d'où viens-tu ? Quand et comment as-tu découvert le groupe Indochine ?

Bonjour, je vis en Bretagne, à Dinan. J’ai découvert Indochine par hasard, un soir en festival, à l’âge de 15 ans. Avant ce soir-là, je n’avais jamais entendu parler d’Indochine, je ne connaissais même pas l’Aventurier. Il a fallu qu’Indochine vienne jouer chez moi, au Festival des Terre-Neuvas de Bobital où j’allais chaque année. Ce tout premier contact a été très fort, une vraie claque. Un premier appel très visuel avec Nicola vêtu d’une robe de bure noire. Je suis rentrée chez moi complètement bouleversée. Un concert et c’était parti... J’ai su immédiatement qu’ils venaient d’entrer dans ma vie pour toujours. J’ai eu un coup de foudre. Il s’est passé un truc d’unique ce soir-là. C’est un peu difficile à expliquer, un peu irrationnel !

Ta passion pour ce groupe est-elle venue tout de suite ?

 

Vous l’avez compris, oui ! Dès le lendemain de ce premier concert, j’ai acheté l’album Best-of « UNITA » que j’ai écouté tout l’été en boucle dans mon baladeur. Je ne pouvais plus me passer d’Indochine. Il fallait que j’écoute tous ces nouveaux morceaux. J’étais dans une bulle, tout était beau et évident. C’est ça, Indochine a été d’emblée une évidence. Ensuite, j’ai remonté le parcours à rebours. Assez religieusement j’allais fouiller dans tout ce que je pouvais trouver sur le net. J’ai tout écouté, tout lu. Indochine est arrivé jusqu’à moi, pour devenir très rapidement une part de moi. Je n’imaginais déjà plus ma vie sans eux.

Comment qualifierais-tu l'univers d’Indochine ?

Indochine ce sont des mots et des images très fortes. C’est quarante années de textes où se mêlent les maux et les joies, les séparations et l’amour, les paradis perdus et la gloire. Indochine ce sont toutes les émotions d’une vie. Celle de Nicola, les nôtres, celles de centaines de milliers de gens. Indochine a une âme et une histoire. Nicola ne triche pas. Il ne s’invente pas un personnage, Indochine c’est sa vie et ce sont ses émotions. Indochine c’est cette sincérité, ce respect, cette histoire d’amour sans fin avec le public. C’est une promesse. La promesse d’une autre voie, beaucoup plus belle.

On dit souvent que tel ou tel artiste nous apporte énormément à des moments clés de notre vie, une chanson est souvent assimilée à un événement précis heureux ou malheureux. Qu’est-ce qu’Indochine t’a apporté à titre personnel ?

Je sais que mon existence aurait été entièrement différente sans Indochine. Qu’aurais-je été sans eux est une question que je me suis souvent posée. L’arrivée de ce groupe dans mon adolescence de l’époque m’a rassurée, fortifiée. J’ai découvert d’autres possibilités, d’autres autorisations, celles d’être moi-même. Ils m’ont offert ce que je n’avais trouvé nulle part ailleurs. Des encouragements et de l’espoir. Tout à coup l’espoir que nos vies peuvent être belles. On est dans un apprentissage permanent et Indochine m’a appris à sauver ma peau. Je leur dois beaucoup.    

Est-ce que tu dirais, pour toi, qu’Indochine n’est pas que musical mais aussi émotionnel ?

Evidemment oui. Indochine c’est un univers artistique complet avec une identité visuelle très forte. Je pense avoir été attirée autant par leur style que par leur musique. Des images fortes, une manière d’écrire qui ne s’encombre pas de la norme. Nicola porte ce qu’il veut comme il écrit ce qu’il veut. Les textes d’Indochine appellent à être soi. Les mots résonnent justes. Beaucoup de chansons se font l’écho de nos vies. On se sent très proche d’Indochine pour ça. Il y a une intimité qui se crée. Indochine ce sont des émotions très fortes.

La passion pour Indochine peut parfois être débordante, comment réagit ton entourage ?

J’ai la chance de vivre avec quelqu’un qui est lui-même passionné par les véhicules de collection. Il sait très bien ce qu’impose une passion. Il me comprend et ne me juge pas. Quand on s’est rencontré, je me souviens lui avoir dit « Je te préviens, je suis fan d’Indochine » (rires). C’est important d’être avec quelqu’un qui respecte ta passion et c’est encore mieux s’il la comprend. Il m’a accompagné plusieurs fois aux concerts, il apprécie vraiment le groupe. Quant à mes parents, ils ont dénigré Indochine pendant des années. Ils n’écoutaient pas, ils jugeaient sans savoir, leurs mots étaient très durs. Ils ont pendant longtemps espéré que « j’en guérisse », en vain !

Dans une interview donnée à Ouest France en 2018, Nicola Sirkis disait: "Ca n'a pas toujours été facile d'être fan d'Indochine !", pourquoi cela a été difficile et est-ce encore le cas avec l'immense succès du groupe ?

Indochine ne laisse pas indifférent et j’ai souvent croisé des gens qui n’aimaient pas du tout et me le faisaient durement savoir. A commencer par ma propre famille. Ça n’a donc pas été facile c’est vrai. Aujourd’hui encore, je rencontre quelques personnes pour qui il est mal vu d’aimer ce groupe. Forcément leurs remarques désobligeantes envers Indochine me blessent, ce serait mentir de dire que ça ne m’atteint pas. Mais d’une façon générale je me raconte peu parce que la pudeur l’emporte. Je reste plutôt discrète sur ma passion et c’est mieux ainsi. Indochine c’est ma bulle, un refuge, un secret bien gardé… qu’il est de plus en plus difficile de garder là ! (rires).

Je reçois aussi de très beaux témoignages. De plus en plus de monde apprécie Indochine et ça me fait très plaisir. Je connais plusieurs personnes dans mon entourage qui ont vu le groupe pour la première fois en concert sur le 13 Tour ou le Central Tour. Les gens se déplacent voir Indochine. Je suis heureuse de constater qu’il y a un réel engouement pour ce qu’ils font ces dernières années. Le succès est indéniable. Indochine a acquis le statut de plus grand groupe français. Ils sont devenus cultes et le respect s’est imposé, même pour les plus réfractaires. Le ton a changé. Ils remplissent des stades entiers. Je suis fière d’aimer ce groupe depuis toujours et très fière de leur immense succès.

Quelle est justement la relation entre les fans et le groupe Indochine ? On voit souvent des artistes qui ne prennent pas le temps d’aller à la rencontre de leurs fans, ce qui ne semble pas être du tout le cas d’Indochine ?

La relation entre le groupe et les fans est basée sur un immense respect réciproque. Cette relation sincère explique le lien indéfectible qui existe et dure depuis 40 ans entre Indochine et les fans. C’est d’ailleurs ce qui impressionne le plus les personnes qui se rendent pour la première fois à un concert d’Indochine : ils découvrent ce lien très fort entre Nicola et ses fans, c’est quelque chose qui n’existe pas dans les autres concerts… J’ai vu des gens sortir du Stade de France émerveillés par cette communion unique et magique. Ils n’avaient jamais vu ça, ils étaient très émus. On a une chance énorme d’aimer ce groupe. Il y a beaucoup d’humilité dans tout ce qu’ils font. Nicola est très touchant. Il est extrêmement reconnaissant envers ceux qui les ont toujours soutenus. Le groupe ne manque jamais une occasion d’aller à la rencontre de ses fans. Ils prennent toujours le temps pour une dédidace, une photo ou un petit mot échangé. Leur disponibilité est vraiment sans pareille. Je ne compte plus les fois où des animateurs de télévision, des organisateurs de festival ou des techniciens m’ont interpellé à ce sujet. Il y a une sorte de confiance qui s’est établie au fil des années. Nicola ne fait pas semblant, le personnage de ses chansons et le même que celui qu’il est dans la vie. On a une chance incroyable.

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Quel est pour toi, l’album phare d’Indochine, celui qui te donne le plus d'émotions et que tu passes en boucle ?

Pour moi, l’album phare d’Indochine est probablement Paradize. L’album le plus rock et celui de la renaissance. A titre personnel, c’est celui de ma première tournée car c’est avec le Paradize Tour que j’ai vraiment commencé à suivre le groupe, à aller aux concerts. Cette époque est magique. Le groupe remplira pour la première fois Bercy à la fin de cette tournée. Et on connait la suite !

Quant à l’album qui me donne le plus d’émotions, c’est incontestablement Dancetaria, son prédécesseur. C’est l’album le plus sombre d’Indochine, mais aussi le plus onirique. J’aime sa mélancolie. Il y a les dernières compositions de Stefane… Il contient pour moi les plus beaux morceaux d’Indochine. C’est aussi l’album qui était joué sur scène quand j’ai découvert le groupe en 2000. J’y suis tout particulièrement attachée.

Y a-t-il un album que je passe en boucle ? C’est souvent le dernier sorti. Mais là, il commence à être vieux le nouvel album (rires). Il va être temps qu’ils sortent le quatorzième !

Quel est le concert d'Indochine qui t'a le plus marqué et pourquoi ?

C’est la question la plus difficile ça. Chaque concert d’Indochine est unique. Les émotions sont chaque fois différentes. Il y a maintenant un proverbe indochinois qui dit « Indochine ça ne s’explique pas, ça se vit » ! Il est presque impossible de décrire aux gens de l’extérieur ce qui se passe pendant les concerts d’Indochine. Plus encore de leur expliquer pourquoi on y retourne encore et encore (LA fameuse question qui revient tout le temps qu’on élude un peu tous « Mais tu les as vus combien de fois en concerts ? T’en as pas marre ? C’est pas toujours un peu la même chose »). Sur ce point qu’on soit bien clair, non ce n’est jamais la même chose, justement. Indochine a la capacité de toujours nous surprendre. De nous toucher en plein cœur.

 

Alors quels sont les concerts qui m’ont le plus marqué sur le nombre impressionnant que j’ai fait ? Mon premier, pour commencer, puisque je suis toujours là 22 ans après. Le concert à Stockholm en 2014 dans un tout petit club de la capitale suédoise à l’occasion de l’Europe City Club Tour. C’était dingue de voir le groupe jouer dans ce pays de Scandinavie où ils n’étaient pas revenus depuis leur immense succès là-bas dans les années 80. On était une poignée de Français parmi des fans Suédois. Une ambiance survoltée et très intimiste, un souvenir unique ! Pour le reste, j’ai aimé tous les concerts auxquels je suis allée, des immenses stades aux toutes petites salles, même si ma préférence revient aux seconds. La force d’Indochine est de passer de l’un à l’autre, et nous offrir les plus belles surprises comme lors du concert à La Coopérative de Clermont-Ferrand en 2020, la veille du confinement ! Un concert annoncé trois jours plus tôt sur les réseaux sociaux. Un merveilleux moment !  

Tu suis, quasiment partout, le groupe à travers la France, comment t’organises-tu pour allier ta passion d’Indochine et gérer ta vie perso et professionnelle ?

J’essaie de faire le plus de dates possible mais ce n’est pas toujours évident de tout concilier effectivement. Je dois forcément renoncer à certains concerts. Je fais parfois moins de concerts que ce que j’aimerais. J’ai un métier qui ne me permet pas de poser de RTT et j'ai deux jeunes enfants. Certaines responsabilités passent avant ma passion. C’est aussi ce qui fait que chaque concert est un vrai exutoire, un espace de liberté pure, du bonheur infini.

Comment as-tu vécu les confinements loin des concerts et de l’actu d’Indochine ?

 

C’était une période compliquée dans le sens où l’avenir était incertain. Il était devenu impossible de se projeter dans quelque chose. Je me suis sentie assez angoissée par l’ambiance générale, et pour la première fois, un peu éloignée d’Indochine il est vrai. C’était déconcertant pour tout le monde. Pour fêter ses 40 ans avec nous mais à distance, le groupe nous a offert un superbe live acoustique. Encore une fois, ils ne nous ont pas oubliés. Un vrai beau cadeau pour les fans, un petit bijou. On s’est vite retrouvés.

On imagine que tu as dû tisser des liens avec d’autres fans du groupe, fais-tu partie d'une communauté pour suivre Indochine à travers la France ?

Grâce à Indochine, j’ai rencontré de vraies amies. Sans elles, je ne pourrais pas faire autant de concerts. On a créé des liens très forts. On s’organise pour partir ensemble à chaque fois. On covoiture, on partage nos hôtels comme nos bons plans. Les fans d’Indochine sont très actifs sur les réseaux sociaux. On se connait plus ou moins tous. Il y a de l’entraide et du partage. C’est une belle communauté. On grandit et on vieillit tous ensemble. C’est touchant. C’est presque une grande famille !

Les concerts d’Indochine sont très puissants tant visuellement que musicalement, que ressens-tu lorsque tu découvres la nouvelle mise en scène d’une nouvelle tournée ?

A l’aube d’une nouvelle tournée d’Indochine, on sait pertinemment qu’ils vont encore réussir à nous surprendre et qu’on va en prendre plein les yeux. La force d’Indochine est de ne jamais se reposer sur ses acquis. On est toujours très excité à l’idée de découvrir une nouvelle tournée. Nicola met toujours la barre très haute dans la scénographie proposée. Ces trois dernières tournées ont été phénoménales ! De vraies prouesses en termes de technique : un écran circulaire (le serpent) qui enveloppait la fosse sur le Black City Tour, puis les écrans au plafond pour ouvrir le toit des salles de concerts sur le 13 Tour, et enfin le Titan colossal aujourd’hui sur ce Central Tour ! Impossible n’est pas Indochine ! Ce sont des performances techniques très compliquées. Ce sont les plus belles tournées qu’Indochine a pu faire. On se demande tous jusqu’où iront-ils ? Pourront-ils faire plus ? Il s’avère chaque fois que oui. Je suis très impressionnée. Il y a énormément de travail pour réussir à imposer ça pour un groupe français. Respect.

On va parler de la tournée Central Tour qui a débuté par le Stade de France le 21 mai dernier, puis en passant par Bordeaux, Marseille, Lyon et Lille, peux-tu nous raconter ta journée lors de cette première date au Stade de France ?

Avec mes amies, nous sommes arrivées au stade la veille du concert. On fait souvent ça. Arriver un jour avant le concert permet de s’imprégner de l’ambiance, et de passer plus de temps ensemble. Ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas tous revus. Le jour J tout passe très vite, trop vite ! Parfois même, nous campons au pied des salles avec d’autres fans. C’est ce qu’on a fait pour cette première date du Central Tour. Ce sont toujours de très bons moments. On se fabrique de sacrés souvenirs chargés d’anecdotes.

Le jour du concert, avec mes deux amies, nous avions toutes les trois revêtu le costume de la « Petite Fille au Tambour » de l’album « Alice et June ». Collants rayés, chemisiers rouges… nous ne sommes pas passées inaperçues ! (rires). C’était notre petite surprise à nous. Il faut dire que nous attendions ces concerts depuis si longtemps qu’on était un peu survoltées ! On a vécu ce premier concert à la crash-barrière, en fosse, comme à notre habitude. La proximité du groupe avec le public, bien qu’étant dans cet immense stade, était clairement au rendez-vous. Nous avons été conquises par ce premier concert de la tournée anniversaire. Ce Central Tour tient vraiment toutes ses promesses, et dépasse encore ce à quoi nous nous attendions du point de vue de l’ambiance et de l’émotion. C’était magique. On en est ressorti avec une seule idée en tête : y retourner très vite. Ça tombe bien, Bordeaux est arrivé 15 jours après !

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On t’a aussi vu sur la date à Bordeaux au Matmut Atlantique le 4 juin dernier, accompagné de tes enfants, comment ont-ils réagi face à cette immense scène et ce show époustouflant ?

Mes enfants avaient vu Indochine pour la première fois il y a 4 ans, sur le 13 Tour. J’avais très envie qu’ils voient la soucoupe avant que cette tournée ne se finisse. Ils avaient adoré et je leur avais promis qu’on retournerait les voir. Le Central Tour est sorti et j’ai pris nos billets pour la jolie ville de Bordeaux. Le report d’un an a été bénéfique puisqu’ils ont grandi et qu’ils apprécient encore davantage le spectacle. L’écran géant les a captivé, c’est un vrai plus quand on assiste au show depuis les tribunes. On a chanté, dansé, ils connaissent tout par cœur ! C’était génial. On a fait tout le concert debout. D’ailleurs ma fille pense déjà à son prochain concert, et elle veut le faire dans la fosse, avec moi ! Ils se sentent privilégiés d’avoir assisté à cet immense concert, d’être de la tournée des 40 ans d’Indochine, dans un stade ! Pour eux c’est un souvenir incroyable.

 

Vas-tu faire d’autres dates du Central Tour ?

Après le Stade de France et Bordeaux, je serai à Lille les 3 et 4 juillet prochain pour les deux dernières dates du Central Tour ! Un final forcément en apothéose !

Le Central Tour dépasse tous les records pour une tournée (Jauges, écran géant, scène,…), quels souvenirs garderas-tu de cette tournée des stades ?

J’en garderai une immense fierté et des images phénoménales. Les images du Titan, cet écran incroyable sorti de l’imagination de Nicola est une pure réussite esthétique et technique. Je garderai aussi en mémoire les étoiles dans les yeux de ces centaines de milliers de gens qui sont venus voir Indochine, certains pour la première fois. C’est très émouvant.      

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On va faire un petit jeu maintenant, quelle chanson dans la discographie d’Indochine mettrais-tu en face de ces émotions et états émotionnels:

La joie ? Stef II

La colère ? Punishment Park

Le plaisir ? Adora

Le bien être ? Marilyn

La tristesse ? Pink Water

Le bonheur ? La Vie est Belle

La tolérance ? College Boy

Le réconfort ? Atomic Sky

Que dirais tu à quelqu’un, qui n’a jamais vu un concert d’Indochine, de s’y rendre ?

Il faut vivre un concert d’Indochine ! Déplacez-vous. Venez voir. La vérité d’Indochine est sur scène. Je souhaite à tout le monde d’avoir un Indochine dans sa vie.

Enfin pour finir Stéphanie, quel message aimerais-tu dire à Nicola Sirkis en particulier et aux autres membres du groupe ?

Je risque de ne pas être très originale mais forcément je voudrais leur dire merci. Le plus grand des mercis qui soit. Merci d’être restés les mêmes depuis le début, fidèles à leurs valeurs et si proches du public. J’ai aimé Indochine, ses morceaux, ses concerts il y a 22 ans mais surtout je l’aime toujours autant. Je suis très fière d’aimer ce groupe.

Merci à Nicola pour tout. Merci pour la vie. Merci d’y avoir cru. Merci de m’avoir montré le chemin, la plus belle voie possible quand on a 15 ans. J’ai appris à donner le meilleur de moi-même grâce à l’histoire d’Indochine. J’ai appris la tolérance et la liberté, l’amour sans concession. Merci d’avoir créé mes plus beaux rêves et fait se réaliser quelques-uns. Merci d’être mes émotions les plus fortes.

Merci Stéphanie !

Arnault pour Destination-Live.com Juin 2022

Crédits Photos: Stéphanie D. et Arnault CHENE

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