L'interview portrait

de Lou Secains, Styliste et modèle 

Bonjour Lou, tu es la créatrice de la marque « Jolie Garce », quel a été ton parcours professionnel ?

 

Bonjour ! En ce qui concerne mon parcours professionnel, disons qu’il a été stoppé net avec le COVID... Je suis costumière pour le spectacle vivant ainsi que pour le cinéma et la télévision. Je travaille principalement dans les ateliers, à la couture. Malheureusement, notre activité a été très réduite, voire supprimée dans certains cas... Je me suis donc lancée comme auto-entrepreneur à plein temps en attendant que la situation s’arrange un peu.

 

« Jolie Garce » est un joli concept dont le but est de donner un coup de pep’s à nos vêtements qui trainent au fond de nos placards en les customisant à ta manière via la broderie, comment est née cette idée ? Pourquoi ce nom ?

 

Cette idée est née pendant le premier confinement. Désœuvrée, et en manque d’activité (Ayant déjà participé à tous les challenges Instagram, tous les cours de sports et de danses possibles sur les réseaux) je me suis occupée avec ce que j’avais à la maison: un tambour à broder et une armoire pleine de fringues ! L’idée de commencer un tel projet (une activité parallèle à mon métier de costumière, pour m’occuper entre deux contrats en intermittence) m’avait déjà effleurée l’esprit, mais je n’avais pas pris le temps de m’y consacrer réellement. Avec ce confinement, c’est désormais chose faite !

J’ai choisi ce nom car il me correspond totalement: mignonne à l’extérieur mais un peu peste a l’intérieur. Cela vient surtout d’une technique pour dissimuler mon manque de confiance en moi: utiliser et revendiquer mon côté garce qui se la pète pour me sentir fraîche (on finit par y croire vraiment !).

Le secret pour être une véritable jolie garce, c’est de surjouer le tout, et faire appel à beaucoup d’auto-dérision.

 

Revenir aux fondamentaux, cela passe par une mode éco-responsable, on constate notamment les dégâts de la sur-consommation, de l’achat compulsif et de la Fast Fashion,  quel message as-tu souhaité passer à travers ta marque « Jolie Garce » ?

 

La Fast Fashion me rend malade ! La mode est l’industrie la plus polluante au monde ! Il faut arrêter d’acheter des basics « jetables ». Quand un vêtement ne nous plait plus, il y a tellement de façons de lui donner une seconde vie. Je propose de les tuner, de leur donner un coup de pep’s mais il y a plein d’autres choses à faire.

Nous n’avons pas besoin de surproduire, servons-nous de la matière déjà à notre disposition. Il est temps pour les créateurs de s’adapter et d’essayer de limiter leur impact sur l’environnement et pour les fashion victim de considérer cette nouvelle mode éco-responsable qui se développe.

 

Peux-tu nous présenter les différentes collections que tu proposes, collection « Self Praise », collection capsule « Women » ?

 

La collection  « self-praise » vient tout droit des principes de la marque. Il s’agit de (Apprendre à) s’aimer, et le revendiquer. Si tu ne t’aimes pas toi même, comment les autres pourraient t’aimer ? Un petit message d’amour à soi-même sur son vêtement, ça donne du courage pour affronter la journée.

 

La collection capsule  « women » est une collaboration avec une de mes meilleures amies @lillustratrice. Ça me fait tellement plaisir de travailler avec les gens que j’aime et de leur donner l’opportunité de s’exprimer. On se sent parfois seule en tant qu’auto-entrepreneur et un projet ponctuel en équipe cela nous fait grandir toutes les deux ! Elle a eu carte blanche pour la thématique et a souhaité mettre en lumière les femmes de sa communauté et les sublimer avec les fleurs (une de ses passions).

 

Tu proposes un joli catalogue de motifs, où as-tu puisé ton inspiration pour les créer ? Est-il appelé à évoluer dans les prochains mois ?

 

J’ai un carnet où je note des idées lorsqu’elles fusent. Des punchlines bien envoyées, des mots qui me font sourire, des éléments de langage qui me chatouillent les oreilles, des jeux de mots... Ensuite, j’essaie de les assembler par thématique pour obtenir une collection cohérente. Mes projets pour la marque se construisent petit à petit. Pour le moment, on partirait sur une collection + une capsule tous les 6 mois. 

 

Es-tu accompagnée d’une équipe dans cette aventure ou es-tu seule à la barre du navire « Jolie Garce» ?

 

Je suis seule à mener mon bateau, mais j’ai la chance d’avoir des amies fantastiques à qui parler de mes idées, qui m’aident chacune à leur façon (prise de photos, jouer les modèles fashion, m’accompagner lors des achats en friperie pour constituer mon stock...)

 

Comment puises-ton inspiration et ta créativité ? A travers des magazines ? Les gens que tu peux croiser dans la rue…. ? 

 

Je m’inspire des looks de mes amies qui ont des univers assez différents, tout ce qui passe sur Instagram doit m’influencer un peu, même indépendamment de ma volonté... Ensuite, je crée vraiment selon mes envies.

 

Chines-tu souvent à travers les friperies, les bourses aux vêtements, internet … ?

 

Je chine surtout lors de grandes ventes de vêtements Emmaüs. Il m’arrive de faire les fripes, j’ai beaucoup de dons de la part de mon entourage qui, un jour, a cédé à la Fast Fashion.

 

Quel serait pour toi, le look idéal ou tenue préférée de Lou Secains façon « Jolie Garce » ?

 

Ma tenue préférée : un jean slim (pour afficher notre fessier de déesse) assorti d’un sweat oversize (Pour faire la meuf un peu fragile, perdue dans tout ce volume) brodé « Bête de Meuf » ou « Robuste Redoutable » selon le mood, avec une paire de baskets so hype achetée sur Vinted !

 

As-tu un ou des tissus de prédilections, ceux avec qui tu aimes le plus travailler ? 

 

Je travaille surtout avec des jersey (sweat-shirts, tee-shirts) en coton ou polyester, mais les toiles de cotons (chemises, chemisiers) sont sympa à travailler aussi. En revanche, les grosses mailles sont un peu casse bonbons, elles sont trop molles et nécessitent des stabilisateurs spécifiques.

Quel est ton type de clientèle actuellement ? Souhaites-tu également aller vers d’autres types de clientèle ?

 

Ma clientèle actuelle est constituée à 90% de mes amis pour le moment, donc des jeunes gens frais, à la pointe de la mode (ou pas), avec beaucoup de goût ! J’aimerais bien sûr toucher des gens qui ne soient pas mes amis, mais qui se retrouvent dans ma démarche et dans mes motifs.

 

As tu senti, pendant cette période de contrainte sanitaire, un intérêt particulier de tes clients ?

 

Je l’ai plutôt ressenti durant la période qui a précédée Noël. Les gens ont d’avantage fait leurs achats sur internet pour éviter la cohue dans les magasins et pour soutenir les jeunes créateurs et les structures plus petites/précaires.

 

Comment vois-tu le développement de Jolie Garce dans les prochains mois ? Souhaites-tu rester à taille humaine en privilégiant le contact humain ou tout simplement un peu plus industrialiser Jolie Garce ?

 

J’aimerais dans un premier temps « huiler la mécanique » de mon auto-entreprise. Gagner en efficacité, et progresser encore dans la gestion de cette activité. Je ne souhaite pas industrialiser Jolie Garce, la mise en valeur de l’artisanat, le travail à la main est ce qui me motive.

 

Avant de parler de ton autre passion en tant que modèle, quelques petites question façon portrait chinois, histoire de te connaitre un peu plus :

 

  • La musique qui te caractérise le plus ?  ​​

L’afrobeat nigérian (Ye de Burna Boy)

  • Le film qu’il faut à tout prix regarder ? 

Burlesque avec Christina Aguilera

 

  • Ce que tu ne supportes pas chez les autres ? 

Leur air condescendant quand ils se prennent trop au sérieux 

 

  • Ta phrase ou dicton qui te motive tous les jours ? 

On se sort les doigts du c** !

 

  • Ton vêtement fétiche ? 

Mon petit pull en mohair rose pâle pas encore brodé.

 

  • Le diner idéal avec 4 personnalités vivantes ou disparues ? 

Michelle et Barack Obama (mes idoles), Alvin Ailey (meilleur chorégraphe de tous les temps), Michael B Jordan (je fonds pour son charme dévastateur)

 

  • Le livre qu’il faut avoir lu ? 

Milles petits riens de Jodie Picoult.

  • Si tu pouvais être un animal, tu serais ? 

Probablement un chat très collant et toujours en demande d’affection. 

 

  • La qualité qui te définit le mieux ? 

Pugnace

Après la découverte de ta marque Jolie Garce, on va parler de tout autre chose et se plonger dans le monde de la photographie, comment es-tu devenue modèle photo ?

 

Je suis tombée dans la photo tout à fait par hasard. Je m'étais lancée dans un challenge de Yoga ( Bien avant le confinement, il y a 7 ans) et je postais des photos chaque jour d’une pose différente. Un photographe de Roubaix (Big Up à mon Pierrot) est tombé sur la photo et m’a proposé de la réaliser en studio. Et voilà ! De fil en aiguille, j’ai participé à d’autres shoots autour de la danse (que je pratiquais depuis 15 ans) et j’ai posé pour des workshops. Ensuite tout va très vite dans ce milieu.

Vers quel genre photographique es-tu le plus à l’aise devant un objectif ? Pourquoi ?

 

Mon genre de prédiction est le nu artistique, mais je suis très attachée aux photos de danse également. Je suis très à l’aise lorsqu’il est question de mettre en valeur mon corps. Mes vieux réflexes de danseuse qui consistent à obtenir une posture esthétique, à se sublimer grâce à un mouvement ou une pose me sont très utiles lors des shoots. 

Comment se passe ton processus de sélection concernant le choix d’un photographe ? Tu regardes, en amont, son travail à travers son site, son univers ?

 

Le choix du photographe est très important, surtout lorsque, comme moi, on est mise à nue devant ce dernier. Il faut bien sûr que son travail me parle, que je puisse me projeter dans son univers, devant son appareil. Un certain respect est nécessaire aussi, je ne suis pas une copine avec qui on s’amuse mais une collaboratrice avant tout.

 

Comment se prépare un shooting avant le jour J ? Tu as des choses, en tant que modèle à préparer suivant les demandes du photographe ?

 

Le jour J, ravalement de façade dans un premier temps ! Je rigole bien sûr, en ce qui me concerne je discute avec le photographe en amont pour savoir ce qu’il attend au niveau de la coiffure (Avec mes deux cheveux sur le caillou le choix est assez limité) et maquillage. En général, on part sur des choses assez naturelles donc je soigne juste mon teint, une petite touche d'Eye Liner et de mascara et le tour est joué ! Ensuite, selon le shoot, j’emmène des vêtements ou de la lingerie avec lesquels le photographe souhaiterait que je pose.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas ce milieu, pourrais-tu nous expliquer comment se déroule un shooting et son ambiance ?

 

Avant toute chose, précisons qu’un shooting de nu artistique n’a absolument rien de sexuel. La nudité n’implique pas de tension sexuelle ou de mise en pratique de je ne sais quel fantasme d’un côté comme de l’autre, navrée de gâcher le mythe. 

En général, on entame le shoot en passant en revue le lieu dans lequel on shoot et les vêtements que j’aurais ramené. On fait un plan de notre séance, selon le temps dont nous disposons pour ne pas passer à côté d’un bon spot ou d’une tenue intéressante. Ensuite, on se met au travail, avec de la musique, ou pas selon les envies de chacun. On discute de tout et de rien, on vérifie les photos déjà faites pour éventuellement améliorer la pose ou le décor...

 

On ressent à travers tes clichés, une belle affirmation de soi, une émotion pleine de sensibilité que tu arrives à extérioriser, notamment dans le jeu du regard et de l’expression corporelle. Un des éléments les plus difficiles dans la photographie est de faire ressortir ces émotions à travers les clichés, travailles-tu ces sujets en particulier ?

 

En ce qui concerne l’expression corporelle, comme je l’ai dit plus haut, mon expérience en tant que danseuse me sert à chaque séance. C’est presque instinctif, j’anticipe la posture qui me mettra le mieux en valeur et qui correspond le plus à ce qu’attend le photographe (La position de la jambe, le port de tête , le ventre gainé...)

En ce qui concerne mes expressions, je ne suis pas très à l’aise dans le jeu théâtral, je suis juste moi du coup. J’admire les filles qui savent rire sur commande ou qui incendient les clichés de leurs regards de braise. 

 

Quel est ton rapport à ton corps ? A la nudité ? 

 

On me caractérise (très) souvent comme « la meuf à poil », je ne suis pas pudique du tout (En partie à cause de la danse aussi je pense). J’ai comme tout le monde beaucoup de complexes concernant mon corps, pendant longtemps, j’ai surveillé mon poids au gramme près (C'en était presque maladif), mais j’ai appris à m’aimer et à mettre en avant ce que je trouvais beau chez moi. J’entretiens ma forme physique, je fais beaucoup de sport. Je suis fière d’exposer mon corps tant qu’il me plait et j’espère le faire aussi longtemps que possible.

Etre à l’aise avec son corps est l’une des clefs de l’affirmation de soi, loin des diktats imposés par la société sur l’image des femmes en général. Es-tu sensible à ce genre de valorisation et du changement de l’image de la femme ?

 

La chose la plus importante selon moi est de s’aimer soi-même et de s’accepter peu importe le regard des autres. 

En ce qui me concerne, c’est à partir du moment où j’ai arrêté de me focaliser sur les parties de mon corps qui ne me plaisaient pas, que j’ai gagné en confiance et que les gens ont commencé à me dire que j’étais belle.  Plus une femme s’aime, plus elle est resplendissante.

 

Etre modèle impose également une bonne hygiène de vie, es-tu hyper stricte ou plutôt assez cool sur ce sujet ?

 

Pendant une période de ma vie, après qu’on m’ait fait comprendre que « j’avais un peu pris des fesses » je me suis beaucoup privée, je pesais tout ce que je mangeais et je veillais à dépenser plus de calories que ce que j’absorbais. Ça m’a lassée et je me suis rendue compte qu’en essayant de manger sainement, de pratiquer du sport régulièrement (ce que j’ai toujours fait) et d’inclure quelques petits plaisirs (J'adore le chocolat —noir par contre, faut pas déconner—) je pouvais avoir la forme et une silhouette qui me plaisait. 

Aujourd’hui, je ne suis toujours pas une grosse mangeuse mais je me tiens à un régime sain, une pratique du sport régulière et je m’autorise quelques écarts qui me font du bien. 

 

Quelles sensations et émotions ressens-tu quand tu es seule face à l’objectif ? 

 

Ça dépend vraiment de la séance et du photographe. Souvent, je suis quand même assez pragmatique: "Rentre le ventre, attention la pointe de pied, les cheveux ça va ? Tire ton cou. Ok, ça devrait le faire". Parfois à la fin de la séance, je suis perdue dans mes pensées, je réfléchis au menu du soir ou à tout ce qu’il me reste à faire en rentrant à la maison et d’une oreille distraite, j’entends « Attends, ne bouge pas, la pose est très belle ! ». 

Je suis juste moi face à cet objectif, je n’incarne aucun personnage, je devrais peut être travailler là dessus d’ailleurs pour étoffer mon panel d’expressions...

 

Qu’apprécies-tu quand tu découvres tes photos suite à un shooting ? Demandes-tu à ce que l’on retouche tes photos ou laisses-tu le choix au photographe ?

 

J’adore les surprises donc je suis toujours super excitée quand je reçois les photos suite à une séance. Je laisse le temps au photographe de faire sa sélection, et quand je les ai reçues je lui fais un retour sur mes préférées. J’aime voir le regard qu’il a décidé de porter sur moi, à travers quels yeux je suis vue. 

En ce qui concerne la retouche, je déteste lorsque qu’un photographe intervient sur mon corps en post-production. J’estime que s’il décide de travailler avec moi, c’est en pleine conscience de mon corps et que s’il souhaite travailler avec une modèle à la poitrine plus généreuse ou à la taille plus fine, qu’il s’adresse à quelqu’un d’autre. En revanche, des retouches qui interviennent sur la composition de la photo ou sur la lumière ne me dérangent pas, elles peuvent être un moyen d’exprimer sa créativité.

 

Quelles qualités doivent avoir pour toi, une photo que tu estimes parfaite ?

 

Je ne sais pas quand une photo est parfaite, mais elle sera déjà très réussie si la modèle se reconnaît sur le cliché, et si elle aime ce qu’elle voit. Je porte une attention particulière au cadrage, ça me défrise un peu quand il manque un petit bout d’orteil ou le sommet du crâne sur une prise de vue...

 

Quel est ton meilleur et ton pire souvenir de shooting ?

 

J’ai trop de souvenirs pour n’avoir qu’un meilleur moment... J’apprécie particulièrement les shoots sur la plage et dans l’eau (Quand il fait bon, pas le matin à 6h dans l’eau froide, ça donne de belles photos mais à quel prix, ah ah !). J’ai adoré faire des duos sportifs, je suis une fan d’acrobaties. Un shooting avec certaines de mes meilleurs amies et ma sœur sont également de beaux souvenirs.

Et en ce qui concerne les mauvaises expériences, il est toujours désagréable de tomber sur des photographes pas professionnels, et lourdaud (je shoote bien évidement avec des amateurs et parfois avec des jeunes photographes qui sont professionnels dans leur manière d’envisager la séance et qui me respectent). Tomber sur un photographe qui se prend secrètement pour Christian Grey, ça calme aussi...

 

Quel genre/thème de shooting, aussi bien en studio qu’en extérieur, pas encore réalisé, aimerais-tu faire ?

 

J’adorerais faire un shoot sous-marin ou dans une piscine où on joue vraiment avec l’eau, le fait d’être immergée. Un beau shoot à la Miss France en robe de princesse ça me botterait bien aussi !

Qui sont les photographes qui t’inspirent ? Avec quel photographe rêves-tu de collaborer ?

J’adore le travail de Julien Benhamou avec les danseurs de l'Opéra. L’univers beauté de Desiree Mattson me fascine. La douceur des clichés de photographes comme Matthieu Sonnet ou Marion Colombani me parle énormément. Je suis contente quand des clichés de Céline Andrea apparaissent dans mon feed. Enfin, j’aime beaucoup les recherches de Xenie Zasetskaya ou Thibaut Lafaye. 

 

La photographie afin qu’elle soit vue et découverte doit maintenant passer par les réseaux sociaux, en as-tu fait un outil de collaboration, d’échange et de découverte pour le public ? Es-tu active sur tes différents réseaux ?

 

Je fonctionne uniquement avec les réseaux, surtout Instagram, pour partager mon travail, échanger avec les gens qui me suivent et parfois rencontrer de nouveaux photographes pour mettre au point de nouveaux projets. J’ai aussi un Book en ligne, qui est une façon un peu plus professionnelle d’aborder la photographie. Je suis surtout active sur Instagram du coup, et je mets à jour mon book régulièrement.

 

Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui aimeraient se lancer en tant que modèle ?

 

Je leur conseillerais dans un premier temps de bien choisir les personnes avec qui elles travaillent. De ne pas dire oui à tous les projets pour avoir de la quantité à exposer/partager. Et enfin de ne pas se monter la tête si la « fame » vient à elle, c’est tellement plus agréable de travailler entre gens simples.

 

Pour finir Lou, que peut-on te souhaiter dans les prochains mois ?

 

On peut me souhaiter un retour du travail dans les théâtres et ateliers de costume, parce que mon travail me manque vraiment. De belles rencontres photographiques ça serait chouette aussi, et enfin que quelques curieux jettent un œil à Jolie Garce et qu’ils soient conquis !

Merci Lou !

Arnault pour Destination-Live.com - Février 2021

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Collaboration: Lou Secains Modèle contact

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